Neuilly : Fromantin veut assigner Teullé pour diffamation et injure

Neuilly : Fromantin veut assigner Teullé pour diffamation et injure
Le candidat divers-droite soutenu par l'UMP aux municipales de Neuilly (Hauts-de-Seine), Jean-Christophe Fromantin, a annoncé qu'il allait assigner son adversaire le plus direct, Arnaud Teullé, pour diffamation et injure. Il reproche à ce dissident à droite, arrivé en deuxième position dimanche, des "rumeurs organisées" et des "injures racistes". Arnaud Teullé a nié de tels agissements.
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# Posté le jeudi 13 mars 2008 12:57

Municipales: Fillon et Royal continuent à battre la campagne

Municipales: Fillon et Royal continuent à battre la campagne
A l'approche du second tour des municipales et au lendemain du dépôt des listes, François Fillon et Ségolène Royal ont battu mercredi la campagne, tandis que François Bayrou justifiait le choix du Mouvement démocrate de conclure des alliances aussi variées que critiquées
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# Posté le jeudi 13 mars 2008 12:49

Bush et Sarkozy mettent en avant leur amitié

Bush et Sarkozy mettent en avant leur amitié
Le président américain George W. Bush et son homologue français Nicolas Sarkozy ont souligné samedi la primauté de l'amitié sur les désaccords, avant le déjeuner de hot dogs et de hamburgers qui les attendait à Kennebunkport, sur la côte Atlantique du Maine, dans la résidence de famille des Bush.
Alors qu'il attendait le président français, en vacances actuellement à une centaine de kilomètres de là au bord d'un lac du New Hampshire, Bush a qualifié Nicolas Sarkozy d'"ami". "Nous avons de bonnes relations avec la France, même si, c'est clair, il y a des désaccords", a dit Bush. "Nous avons eu des désaccords sur l'Irak en particulier. "Je n'ai jamais permis que les désaccords empêchent de trouver d'autres moyens de travailler ensemble", a-t-il déclaré aux journalistes.

A ce sujet, Nicolas Sarkozy, accueilli par Bush à son arrivée, a abondé dans le même sens: "Est-ce qu'on est d'accord sur tout ? Non, parce que dans une famille, on peut avoir des désaccords. On peut être des amis et ne pas être d'accord sur tout". "Je viens de lire la biographie de La Fayette. Ça fait jamais pratiquement que 250 ans que la France et les Etats-Unis sont des alliés", a rappelé le président français. "A la naissance des Etats-Unis, la France a choisi les Etats-Unis, à l'époque il y avait quatre millions d'Américains. La France était l'amie des Américains".

L'épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, n'a pu se rendre au déjeuner avec Bush car elle souffre d'une angine blanche, a expliqué le président français. Lors d'une discussion avec son hôte, retransmise par la chaîne LCI, Nicolas Sarkozy a rappelé à George Bush qu'il s'était rendu vendredi en France pour assister aux obsèques du cardinal Lustiger.

Le chef de l'Etat français est en villégiature à une centaine de km de là, au bord d'un lac du New Hampshire, et cette "proximité géographique" a favorisé l'organisation de ce "déjeuner simple et détendu".Avant le déjeuner, Bush Jr, Sarkozy et le père de Bush, l'ancien président George Bush, ont eu un entretien privé d'une cinquantaine de minutes. Bush fils avait déclaré qu'ils devaient discuter "à coeur ouvert" de dossiers de la première importance comme l'Iran.
# Posté le dimanche 12 août 2007 12:10

François Fillon de retour dans son fief de la Sarthe

François Fillon de retour dans son fief de la Sarthe
François Fillon s'est dit samedi "submergé par une émotion extrêmement forte" pour son retour dans son fief de la Sarthe, auquel il a réservé son premier déplacement en province comme Premier ministre.L'événement
"Je suis submergé par une émotion extrêmement forte qui se voit j'imagine et qui est liée à cet accueil chaleureux de cette ville", a-t-il déclaré à la mi-journée en essuyant quelques larmes lors d'une réception à la mairie de Sablé-sur-Sarthe, qu'il a dirigée entre 1983 et 2001.
"Je ne vous quitte pas, je ne vous abandonne pas, je ne vous trahis pas. Sablé, ça reste pour moi l'essentiel", a lancé M. Fillon aux élus réunis dans la salle du conseil municipal.
M. Fillon, qui sera candidat aux législatives de juin dans son ancienne circonscription de la Sarthe, s'était auparavant rendu au cimetière de la ville pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Joël Le Theule (1930-1980), ancien ministre, ancien député et qui fut son père en politique.
François Fillon s'est posé vendredi en chef de la majorité, annonçant qu'il serait candidat dans son ancienne circonscription de la Sarthe pour mener la bataille des législatives et obtenir une majorité lui permettant d'appliquer "scrupuleusement" le programme de Nicolas Sarkozy. "La première de nos priorités, c'est de gagner la bataille des élections législatives, parce que si nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale, nous ne pourrons rien faire des engagements que le président de la République a pris", a déclaré le Premier ministre sur TF1.
Evoquant sa propre candidature dans la 4e circonscription de la Sarthe, il a souligné "penser que le chef du gouvernement doit faire confirmer sa légitimité par le suffrage universel". "Je crois que c'est ce qui donne la force politique dont j'ai besoin pour conduire le gouvernement", a-t-il ajouté.
Il affrontera dans le sud-ouest de la Sarthe le bras droit du patron du PS François Hollande, Stéphane Le Foll, qu'il avait battu dès le 1er tour en 2002 (55,21%). L'UMP avait initialement investi Marc Joulaud, 39 ans, député sortant et ancien suppléant de M. Fillon. M. Joulaud, qui sera à nouveau suppléant en juin, avait siégé dès 2002 en raison de l'entrée dans le gouvernement Raffarin de M. Fillon.
Sans surprise, le nouveau chef du gouvernement a choisi, pour son premier déplacement en province, de se rendre samedi dans son fief, à Sablé-sur-Sarthe, là où il a conquis tous ses mandats politiques depuis 1981. François Fillon a été élu sans interruption député de cette circonscription entre 1981 et 2002. Lors de sa première élection, à 27 ans en 1981, il était devenu le benjamin de l'Assemblée nationale.
C'est la troisième fois dans l'histoire de la Vème République qu'un Premier ministre est candidat aux législatives dans la foulée de sa nomination à Matignon. Cela avait été le cas de Pierre Mauroy, en 1981, et de Michel Rocard, en 1988, qui avaient été tous deux réélus, avant d'abandonner leur siège à leur suppléant, comme le fera M. Fillon s'il est élu et confirmé à son poste en cas de victoire de la majorité présidentielle. La Constitution (art. 23) stipule en effet l'incompatibilité entre mandat parlementaire et fonction gouvernementale.
M. Fillon réunira lundi à Matignon l'équipe dirigeante de la campagne, et des parlementaires de la majorité présidentielle, mardi, avant d'aller soutenir mercredi à Marseille des candidats UMP.
L'adversaire principal de M. Fillon dans sa circonscription, M. Le Foll, qui a repris un canton à la droite en 2004 et a été élu dans la foulée député européen, devrait, selon son blog, être lui aussi à Sablé sur le marché de la ville. Selon une projection BVA vendredi, l'UMP obtiendrait le 17 juin de 317 à 381 députés, le PS aurait 151 à 200 sièges, le PCF aurait de 14 à 21 représentants et le Mouvement démocrate ne compterait que 0 à 4 députés.
# Posté le samedi 19 mai 2007 07:26

La bataille pour un siège à l'Assemblée nationale

La course aux législatives est lancée. Le dépôt des candidatures est clos depuis vendredi soir pour la métropole. Près de 7.550 dossiers ont été déposés. Le chef du gouvernement, François Fillon, est déterminé à gagner les législatives. Il reste d'ailleurs candidat dans son fief de la Sarthe. Les grandes manoeuvres ont également commencé au sein de l'Assemblée pour obtenir le "perchoir".
A trois semaines du premier tour des législatives, la bataille entre les candidats est lancée, avec en tête de lice la plupart des membres du gouvernement qui restent candidats dans leur circonscription malgré leur nomination. François Fillon, lui-même, a annoncé hier soir qu'il était candidat dans son fief de Sablé-sur-Sarthe, malgré son nouveau poste de Premier ministre. "La première de mes priorités, c'est de gagner la bataille des élections législatives parce que si nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale, nous ne pouvons rien faire des engagements que le président de la République a pris", a-t-il déclaré hier soir. Parmi les quelques 7.550 candidats pour l'ensemble des 577 circonscriptions françaises, 11 sont des membres du gouvernement. Mais la loi sur le cumul des mandats imposent une séparation des pouvoirs. Ils ne peuvent être à la fois membres du pouvoir exécutif et législatif. En cas de victoire, ils devront donc se désister en faveur de leur second. Mais une victoire leur donnerait une légitimité démocratique supplémentaire, estime le Premier ministre. Sans surprise, les nouveaux transfuges socialistes du gouvernement, ne brigueront pas de mandat législatif sous les couleurs de l'UMP. Selon une projection BVA rendue publique vendredi, l'UMP serait le grand vainqueur de ces prochaines législatives du 10 et 17 juin prochain. Le parti de Nicolas Sarkozy pourrait récolter entre 317 et 381 sièges, contre 151 à 200 députés pour le Parti socialiste. Certaines circonscriptions seront très disputées. Une seule réunira deux candidats malheureux aux élections présidentielles. François Bayrou et Frédéric Nihous s'affronteront dans les Pyrénées Atlantiques. Les regards se tourneront également vers Bordeaux où Alain Juppé est candidat. Mais pour le nouveau numéro 2 du gouvernement, rien n'est gagné car Ségolène Royal est arrivée en tête dans la ville lors des Présidentielles. A noter également que Ségolène Royal ne sera pas candidate dans sa circonscription des Deux-Sèvres. Quant au nouveau parti centriste, le Mouvement Démocrate, il présentera 535 candidats au poste de député, avec quelques célébrités comme Jean-Marie Cavada dans le Val-de-Marne ou le judoka Djamel Bouras en Seine-Saint-Denis. Parallèlement aux législatives, les grandes manoeuvres ont commencé à l'Assemblée nationale avec en ligne de mire la présidence du groupe UMP et le "perchoir". Christian Estrosi, mercredi, et Jean-François Copé, jeudi, ont annoncé leur candidature à la présidence du groupe UMP du Palais-Bourbon qui, si l'on en croit les sondages, devrait conserver la majorité absolue aux élections des 10 et 17 juin. Une primaire pourrait donc avoir lieu au sein du groupe UMP. A moins que l'un des deux postulants se voit attribuer un secrétariat d'Etat au lendemain des législatives. Autre poste convoité : la présidence de l'Assemblée nationale, le "perchoir". Patrick Ollier (UMP), élu à ce poste le 7 mars après la nomination de Jean-Louis Debré (UMP) à la présidence du Conseil constitutionnel, entend y rester. Il estime être le plus apte à mener de son fauteuil les réformes visant à améliorer le fonctionnement du Parlement proposées par Nicolas Sarkozy. Mais le président du groupe UMP sortant, Bernard Accoyer, serait intéressé par le poste si l'on en croit des rumeurs circulant dans les couloirs du Palais-Bourbon.
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# Posté le samedi 19 mai 2007 07:22